Organisation de crise

Crises récentes

 
 

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Principales crises de sécurité civile vécues dans le département de l’Isère ces dernières années

néron en feu
  
eboulement02
cyclone
Avril 2009

Collision frontale entre 2 poids-lourds transportant des matières dangereuses sur une autoroute
 
Le 8 avril après midi, 2 poids-lourds, l’un transportant du gasoil et l’autre des fûts  contenant un dérivé du toluène, sont entrés en collision frontale sur l’A49, sur la commune de St Quentin sur Isère, entre Grenoble et Valence.
 
Les deux chauffeurs seront tués sur le coup et le chargement des deux camions se répand rapidement sur la chaussée. Par mesure de sécurité, l’autoroute est coupée dans les 2 sens et des déviations sont mises en place.
 
Les décès des chauffeurs étant avérés, il est choisi de ne pas exposer les personnels d’intervention au regard du danger représenté par les produits en présence. La priorité est allée au traitement du risque chimique et à la sécurité des intervenants.
 

 Les opérations de secours qui durèrent 2 jours ont eu lieu dans l’ordre suivant : 

  • Transvasement du gasoil de la citerne, produit le plus dangereux ;
  • Récupération des fûts éparpillés sur la chaussée ;
  • Désincarcération des victimes décédées sur le coup ;
  • Récupération du reste des fûts présents dans le camion ;
  • Relevage et évacuation des ensembles routiers ;
  • Dépollution et remise en état du site.

 La réouverture totale de l’autoroute interviendra 48 heures après l’accident.

 

Juillet 2007

Accident d’un bus polonais dans la descente de Laffrey

Dimanche 22 juillet vers 9h30, le chauffeur d’un car de pèlerins polonais de retour de Notre Dame de la Salette perd  le contrôle de son véhicule en bas de la « rampe de Laffrey» (RN 85) franchit le parapet du pont sur la Romanche et s’écrase 15 m en contre bas.

Malgré des secours rapides des pompiers sur le site le bus prend feu.

Le « plan rouge » d’assistance à de nombreuses  victimes  est rapidement déclenché pour permettre la prise en charge des blessés. Un poste médical avancé est installé à Vizille avant l’évacuation des victimes sur les hôpitaux de Grenoble.

On dénombre 26 morts et 24 blessés.

Le jour du drame le Premier ministre puis les présidents français et polonais se rendent sur les lieux et au chevet des blessés.

Le lendemain 23 juillet et les jours suivants, la préfecture en étroite collaboration avec les autorités polonaises, organise l’accueil des familles de victimes et leur assistance psychologique.

A partir du 28 juillet, le rapatriement des blessés est engagé puis durant le mois d’août le rapatriement des corps des personnes décédées.

Au total, plusieurs centaines de personnes ont participé aux opérations de secours et  d’assistance aux victimes : sapeurs pompiers, personnels hospitaliers, services de police et gendarmerie, personnels de préfecture, de la base hélicoptères de sécurité civile, membres d’associations de secourisme, élus et habitants de Notre Dame de Mésage, interprètes bénévoles….

Cet événement a fait l’objet d’une couverte médiatique considérable que ce soit des  médias français ou polonais.

 

Août 2005 

Inondations et coulées de boues (Grésivaudan - balcons de Belledonne) 

Lundi 22 et mardi 23 août, suite à des très importantes précipitations sur le massif de Belledonne, plusieurs villages d'altitude et des quartiers de certaines communes en fond de vallée ont subi d'importants dommages, causées par les eaux tumultueuses et les débordements de quatre torrents.

En fin d'après midi du 22 août, plusieurs communes de l'agglomération grenobloise, sur les contreforts de Belledonne, reçoivent une arrivée massive d'eau tumultueuse charriant des tonnes de bois et de gravats.

La ligne SNCF est coupée, la gare de Lancey et les voies ferrées se trouvent sous 30 cm de boue.

Une vingtaine de communes ont été sinistrées principalement entre Allevard et Domène.

Sur les secteurs touchés, beaucoup de maisons, routes, ponts, réseaux sont détruits ou endommagés. De nombreuses personnes ont du être relogées, et pour certaines d'entre elles qui ont vu leurs maisons dévastées, une cellule d'urgence médico-psychologique fut mise en place à Domène.

Heureusement, aucune victime n'est à déplorer.

Toutes les communes touchées ont été reconnues en état de catastrophe naturelle.

 

Janvier 2004 

Eboulement en Oisans

Le 24 janvier au matin, un important éboulement de rochers obstrue la chaussée de la RN9RN91 entre le Péage de Vizille et Séchilienne. Aucune victime n’est à déplorer mais la circulation de cet axe majeur d’accès à l’Oisans est coupée en période de forte fréquentation liée aux sports d’hiver.

Des déviations sont mises en place par la gendarmerie.

Le 25 janvier en soirée, et après sécurisation du secteur, la chaussée est rendu à la circulation par alternat afin de pouvoir purger la falaise.

 

Eté 2003 

feux de forêt aux portes de Grenoble

Plusieurs feux de forêts se sont déclarés dans le département, notamment celui  du massif du Néron à l’entrée nord de l’agglomération grenobloise.

Cet incendie s’est déclaré le 27 juillet à la suite d’un orage sur le Néron. Il a fallu en appui des moyens traditionnels des pompiers, des renforts aériens (deux canadairs, trois hélicos..) pour venir à bout d’un sinistre qui a duré 3 semaines.

Le 13 août , 26 villas ont été évacuées  sur la commune de St Egrève.

Le 18 août, fin de l’alerte après que les habitants réintègrent leurs habitations.

 

Juin 2002

Crue et glissement de terrain

Le 7 juin 2002 de fortes précipitations, de type cévenole, ont occasionnées la crue de l’AILAN dans la région de ST GEOIRE en VALDAINE.

Plusieurs villages sont touchés et envahis par des coulées de boues.

De nombreuses routes coupées.

On déplore le décès d’une personne, ensevelie sous les décombres de sa maison et de nombreux sinistrés ont dû être évacués et relogés.

 

Mai 2002

Secours en spéléologie

Le 23 mai, lors d’une sortie scolaire, un groupe de 25 personnes (23 jeunes d’une classe de 5è et 2 adultes) accompagné d’un guide, pénètre vers 14h dans les grottes les « cuves de Sassenage ». Sur le chemin du retour, le groupe rencontre des difficultés dues à une brusque montée des eaux suite à de fortes précipitations.

  • vers15h :  un guide donne l’alerte et les secours s’organisent, des moyens d’intervention en spéléologie sont mobilisés 
  • 23h : le niveau de l’eau commence à baisser et l’évacuation des enfants peut commencer
  • à minuit trente tout le groupe est sorti sain et sauf.